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mardi 7 février 2017

FIFLASH 2017 - 02




Le jury au p’tit-déj’ presse

Le jury étant inabordable à partir du 1er visionnage, c’est-à-dire demain… il nous tardait d’en rencontrer les membres.

De gauche à droite : Heia Parau… (au micro Miriama Bono, présidente de l’AFIFO), Stéphane Martin (Président du jury), Chantal T. Spitz, Haunui Royal, Lisette Marie Flanary Michel Kops… me manque le 7ème, Sacha Wolff. Mais il est quelque part dans la salle, où je n’ai pas goûté aux délices matinaux, tant j’étais préoccupée de les rencontrer pour une brève interview. Au fond de la salle, les immanquables interprètes, car l’ambiance est polyglotte.



Pas de protocole. Stéphane Martin, m’embrassant comme du bon pain, me résout l’énigme qui clôt son édito : « 1979, c’est l’année de mon service militaire ». Quant à la succession à la présidence, il se confond en hommages à Abderrhamane Sissako. Il « ne lui arrive pas à la cheville en matière cinématographique, dit-il. Grand artiste, figure incontournable, pour la beauté, la sensibilité de ses images, leur qualité… J’admire beaucoup… j’espère ne pas être en-dessous d’une telle succession et ne pas déchoir de mon rôle. »

Un jury éclectique à souhait…
Les réalisateurs des films en compétition, en Off et aux écrans océaniens, ponctuels au rendez-vous, attendent que les journalistes viennent les dénicher à leur badge. Une séance riche en émotions où les cinéastes, tranquillement, vous font l’offrande d’une part intime de leurs univers et se laissent dévoiler entre larme à l’œil ou fou-rire. Des moments inoubliables qui laissent anticiper de la finesse de l’approche humaine de leur œuvre…

Passionnés mais d’une pudeur insigne, ils se hasardent à nous faire part de leurs doutes, de leurs questionnements, d’un regard distancé qu’ils posent sur leur documentaire, tout en affirmant leur engagement indéfectible. Car la plupart défend une cause. Et l’Océanie est vaste !

Are Raimbault aux anges...
            Parmi ceux que j’ai rencontrés et que je citerai dans d’autres Fifoflashes, je vous livre le plus jeune, Are Raimbault. Candidat à cette 14ème session, avec Pūtahi kotahitanga, il ne cesse de se réjouir et de rendre grâce aux organisateurs pour l’avoir sélectionné dans Les écrans océaniens. Section la moins visible du festival, car certains films ne passent qu’une fois, ils concourent pour le prix du public.
           
Alors : Fifotez, fifotez, il en restera toujours quelque chose !

Un article de Monak
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