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lundi 3 février 2014

Festival International du Film Océanien 2014

FIFO 2014 : ça tourne !

Pour cette onzième édition de la fête polynésienne du cinéma documentaire, du 04 au 09 février 2014, Tahiti devient l’écran du Pacifique Sud …

Cette année encore, la maison de la culture de Papeete, Te Fare Tauhiti Nui, met les petits plats dans les grands pour accueillir le FIFO. Festivaliers, membres du jury, intervenants de tous ordres, journalistes et, bien sûr, tous les films sont attendus de pied ferme…


Le FIFO 2014 vu par Polynésie 1ère
Comme pour toutes les éditions précédentes, c’est avec impatience et gourmandise que nous nous préparons à cet événement. Cette gourmandise, vous vous en doutez, ne nous empêchera pas de dire ce qui nous dérange si cela est nécessaire, notre rôle n’étant pas d’exprimer autre chose que la réalité que nous vivons.

 

Demandez le programme !

Cette année encore, outre les films en compétition (il y en a 14) et les films hors compétition (ils sont 19), sont prévus de nombreux ateliers, animations diverses, conférences et débats.

Tous les détails du programme sont très facilement accessible sur le site officiel de la manifestation. Et, pour y accéder directement, il vous suffit de cliquer ici : 11ème FIFO.

L’affiche du FIFO 2014
Un site qui s’améliore d’année en année et qui contient toute la programmation, des actus et des fiches à propos de tous les films présentés. Même si quelques imperfections énervent un peu. Par exemple, une galerie de photos où aucun des clichés proposés n’est légendé, ce qui rend impossible de savoir qui est qui…

Jury et jurons
C’est le réalisateur français oscarisé pour « La marche de l’empereur », Luc Jacquet, qui a la responsabilité de présider cette année un jury qui semble, a priori, plus compétent que lors de précédentes éditions.

Luc Jacquet, président du jury du 11ème FIFO
On est toutefois en droit de se poser la question des compétences cinématographiques des deux membres polynésiens de ce jury. L’un étant directeur d’un pôle  de communication dans un service public et l’autre présentatrice de télévision… Il existe pourtant, au fenua, des professionnels du film documentaire aux compétences reconnues internationalement… Il faut bien remercier les sponsors, mais doit-on le faire au prix de la crédibilité de la manifestation ?

De la même manière, on peut se demander pour quelle raison le SAJ, Syndicat des Auteurs et des Journalistes de Polynésie française, qui regroupe nombre de talents et compétences travaillant pour l’audiovisuel au fenua et ailleurs, n’est invité à aucun des ateliers ou tables rondes sensés réfléchir aux différents problèmes qui se posent à ces professions…


Les films en compétition
            Au risque de nous répéter d’une année sur l’autre, le fait que soient sélectionnés pour être présentés dans un festival du cinéma océanien des films américains, autrichien ou français nous laisse perplexe. Ainsi, quatre productions françaises pour une seule polynésienne… Plus une anglaise et une américaine. Sur quatorze œuvres sélectionnées, cela fait tout de même un gros pourcentage.

« Bucksin », un film australien de Dylan McDonald
            Mais ne boudons pas notre plaisir : même si les sujets proposés cette année par la sélection officielle nous paraissent bien moins originaux et passionnants que l’année dernière, nous attendons de voir « Buckskin », de l’Australien Dylan McDonald, ou « Papous, entre deux monde » du français Daniel Vigne.

Les films hors compétition
            Bien plus éclectique, cette sélection propose des sujets qui nous paraissent, dans l’ensemble, bien plus attirants que ceux de la sélection officielle.

Antonio, du lali au portable
            Ainsi en va-t-il de « Kanak » (Nouvelle Calédonie), de « Tavaka, histoire d’îles et d’exils » (France), « Toku Fenua » (Autriche), « Antonio, du lali au portable » (Nouvelle Calédonie) ou « Le truck polynésien » (Polynésie française).

En guise de viatique…
            Nous aurons l’occasion, dans nos prochains articles, de revenir sur tous ces sujets en détail et sans langue de bois. D’autant que, cette année, nous serons deux pour couvrir le festival, ce qui devrait nous permettre d’en ramener bien plus d’informations, de sensations et de rencontres…

            En effet, pour cette 11ème édition, notre collaboratrice Monak recevra son baptême du FIFO…

            En attendant, ne laissez surtout pas passer cette occasion unique d’ouvrir les yeux sur le Pacifique Sud, ses merveilles et ses mystères. Venez nombreux et…

            Bon FIFO à tous !


Un article de  Julien Gué


Tous droits réservés Julien Gué. Demandez l'autorisation de l'auteur avant toute reproduction du texte ou des images sur Internet ou dans la presse traditionnelle.

A lire également nos articles sur les précédentes éditions du FIFO :

Tahiti, FIFO 2012

Palmarès FIFO 2012

Le FIFO 2013


 

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